Goran Đurić : « l’histoire d’une pomme »

Je suis vraiment content d’avoir eu l’occasion de participer à ce projet. Cela m’a permis de rencontrer des gens de différents pays et d’apprendre de nouvelles choses dans le domaine du journalisme et de l’interprétariat. Beaucoup d’anecdotes et d’aventures nous ont marqués pendant cette semaine. On a travaillé sur différents sujets et on devait vraiment avoir un esprit d’équipe. 

Participer à la création d’un reportage, c’est vraiment une belle opportunité. Le travail d’un journaliste ou d’un cadreur est dur, mais tout aussi intéressant et imprévisible.

Et bien sûr, le travail n’est pas tout. Jusque tard dans la soirée, on a partagé une aventure franco-suisse-bosnienne et goûté les plaisirs salés, sucrés et alcoolisés de nos pays. Le restaurant Debela Berta (la grosse Berta en français) a été un peu comme notre deuxième foyer, chez qui on s’est redécouvert nous-mêmes. 

La seule aventure fâcheuse s’est déroulée le premier soir au dîner, lorsque le serveur du restaurant universitaire a apporté le dessert. Après une longue journée de travail, on avait besoin de réconfort, de gâteaux sucrés et de spécialités des Balkans. Au lieu de cela, le serveur a placé devant moi…une pomme. Un beau fruit mais certainement pas suffisant pour servir de dessert !